Partie dans les années soixante-dix à la recherche d’un maître authentique capable de m’enseigner l’art de mourir – sinon comment vivre le reste de ma vie en paix ? –, au lieu de polir les bancs de la fac d’économie, j’ai vécu 5 années transformatrices dans un monastère (familial) tibétain à Darjeeling.

 

De 1975 à 2010 tout en continuant à étudier et à pratiquer ce que j’avais appris auprès de Kangyur Rinpoche, j’ai participé à l’organisation de 5 visites du Dalaï-lama en France, au Portugal, et en Finlande. Par ailleurs, je développais mes capacités de traductrice de manuscrits tibétains anciens, dépositaires d’une sagesse remarquablement adaptée aux défis des temps modernes.

 

Quel lien avec Ouaikeup ?

 

Devant le constat de tant de souffrance partout, individuelle et sociétale, là où, j’en suis persuadée, la maîtrise de quelques outils simples et éprouvés permettrait à chacun d’adoucir et d’améliorer sa vie, j’ai eu envie de rejoindre cette équipe de précurseurs intrépides afin de partager avec les leaders évolutionnaires qui vont nous rejoindre les découvertes et perspectives auxquelles la méditation donne accès.

 

« Ce ne sont pas les sages dans leur grotte qui ont besoin de méditer tous les jours, disait un certain Dalaï-lama à un politicien indien en 1961, ce sont les hommes et les femmes puissants, qui influencent le monde et dont chaque décision affecte un grand nombre de gens. »

 

Méditer ? Cela veut dire quoi exactement ? Dans la nouvelle formulation laïque proposée par ce même Dalaï-lama aux neuro-scientifiques avec lesquels il travaille depuis 25 ans maintenant : « méditer signifie prendre conscience d’une réalité plus profonde ».

 

Et comme tout le reste dans la vie, cela s’apprend.